Vous ne le savez peut-être pas encore, Un Œil sur la Nature a le plaisir d’être depuis peu partenaire des sacs photo NYA-EVO.

Alors rien de tel qu’une belle rando en montagne pour tester mon nouveau sac photo ! C’est parti pour la dernière balade en raquettes de la saison, direction les crêtes de la Croix de l’Alpe sur les hauts plateaux de Chartreuse, 750m de dénivelé.

 

Sac photo NYA-EVO modèle Fjord 50-C : taillé pour la rando !

En tant qu’accompagnateur en montagne adepte de la rando-photo, je cherche un format de sac conciliant volume, compacité, poids et confort de portage. Avec un poids de 1.9 kg (hors caisson) pour un volume maximum de 50l, le Fjord 50C est le compromis idéal pour la rando à la journée !

Je vous livre mes impressions après un premier test.

Premier point, je trouve le design très élégant, j’adore le coloris vert qui change des traditionnels sacs noirs, et la finition des tirettes des fermetures éclairs ressemblant à des coinceurs d’escalade, clin d’œil au grimpeur que je fus ! (sniff !)

Première étape pour un photographe : le choix du caisson insert pour le matériel.

L’insert taille médium se révèlera d’un cheveu trop étroit pour loger un boitier reflex, deux objectifs trans-standards et un télé 100-400mm. L’insert de taille L est largement suffisant pour loger en plus ma boite de filtres, un 50mm et le nécessaire de nettoyage (un second boitier rentrerait sans souci).

Bonne surprise, l’espace restant permet de loger le nécessaire pour une rando en montagne avec des clients : une trousse de secours, une corde en cas de besoin, une veste et une petite doudoune, et bien sûr un pique-nique. Quant à mon thermos pour la journée, il sera à l’abri du froid dans la grande poche dorsale. Par des températures plus clémentes, des poches externes latérales peuvent accueillir une bouteille d’un litre sans problème, et bien entendu un trépied. Parfait pour le volume !

 

Et le portage ?

Rien de tel qu’une belle rando en montagne pour tester mon nouveau sac photo ! Direction les crêtes de la Croix de l’Alpe sur les hauts plateaux de Chartreuse, 750m de dénivelé.

Je fixe mes raquettes sur les côtés du sac : pas de surprise, les sangles d’attaches sont présentes en nombre où il faut pour faciliter les accrochages externes divers, à commencer par le trépied.

Dès le début, la conception du sac rassure pour le portage : le dos concilie une tenue ferme et un matelassage épais très agréable. Les bretelles sont hyper-confortables, et la sangle de torse reliant les bretelles permet de bien équilibrer le portage. Enfin, cerise sur le gâteau, la ceinture ventrale large et rembourrée permet un portage sur les hanches qui soulage les épaules, avantage très apprécié au bout de quelques centaines de mètres de dénivelé avec le sac chargé. Pas de doute, voilà un très bon sac conçu pour du portage longues distances ! Assurément un très bon point comparé à mon précédent sac photo.


Et côté matériau de fabrication ?

Aujourd’hui ciel anticyclonique, je n’aurai pas la possibilité de tester le sac sous la neige ou la pluie, ce sera pour une autre fois ! Mais là encore pas d’inquiétude, le tissu en nylon ECONYL® et les fermetures éclair étanches inspirent vraiment confiance, et le fond de sac – point sensible – semble ultra robuste. Bien entendu, le sac est pourvu d’une housse imperméable en cas de forte pluie.

Bref, la conception prévue pour les pays nordiques semble vraiment à la hauteur !

Impression à l’usage pour un photographe

A la différence de la rando « classique », en rando-photo, on s’arrête très souvent, soit des déposes – reprises du sac très fréquentes. La facilité d’ouverture des fermetures éclair et de l’accès au caisson matériel sont des points importants pour le confort d’usage. De ce point de vue, le maniement de ce sac est vraiment agréable, et la large fermeture éclair qui ouvre le dos du sac devrait bien résister aux multiples ouvertures-fermetures qui l’attendent ! Enfin le sac propose de multiples poches pour ranger tout le petit matériel : frontale, batteries de rechange, gants, etc. Honnêtement, il y a presque trop de poches, il faut s’organiser pour retrouver où on a fourré son opinel !

J’ai aussi ajouté pour tester la petite banane qui se fixe sur la ceinture ventrale, qui s’est révélée très pratique pour mon téléphone qui reste ainsi accessible sans me gêner à la marche (mieux que dans une poche de vêtement).

 

En résumé, cette première journée de test en rando a été vraiment agréable, je n’ai rien trouvé à reprocher à ce sac NYA-EVO Fjord 50C qui remplit haut la main sa mission de sac photo outdoor !

 

Loïc Perron, photographe et accompagnateur en montagne

31 mars 2026

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Publier des commentaires